Une prise en charge complète, de la dépose à la finition
Le chantier démarre par la dépose de l'existant : ancienne baignoire ou receveur, meuble, faïence, carrelage au sol, parfois une chape à reprendre. C'est le moment où l'on découvre l'état réel des supports et des canalisations, souvent invisible avant démolition. Vient ensuite la reprise des réseaux, l'étanchéité, les revêtements, puis l'installation des équipements et les finitions.
Nous adaptons systématiquement le programme à la pièce. Une salle de bain de lotissement récent demande surtout une remise au goût du jour et une meilleure organisation de l'espace. Dans un bâti ancien, il faut souvent traiter en amont l'humidité des murs, refaire un support de sol correct et revoir des évacuations vieillissantes avant même de parler de carrelage.
- Dépose complète et évacuation des gravats
- Reprise de la plomberie, des alimentations et des évacuations
- Préparation des supports, chape et réglage des pentes
- Système d'étanchéité sous carrelage
- Carrelage, faïence ou béton ciré
- Meuble, robinetterie, pare-douche, éclairage et peinture
L'étanchéité sous carrelage : le poste que l'on ne voit jamais
C'est le poste le plus important de la pièce, et le seul qui soit totalement invisible une fois le chantier terminé. Beaucoup de gens pensent que le carrelage protège du ruissellement. Le carreau, oui ; les joints, non. À la longue, l'eau traverse les joints et le mortier-colle, et va chercher le support. Résultat : cloison qui se dégrade, plancher qui gonfle, dégât chez le voisin du dessous en appartement.
L'étanchéité se réalise donc avant la pose du carrelage, sur les zones exposées : sol de douche, murs de la douche, périphérie de baignoire. Elle passe par un système continu, avec un traitement particulier des points singuliers — angles, jonctions sol-mur, passages de canalisations, bonde. C'est un travail minutieux, invisible et non négociable : on ne rattrape jamais une étanchéité oubliée sans tout redéposer.
Douche à l'italienne : ce qu'il faut vérifier avant de la promettre
Une douche de plain-pied est très demandée, pour le confort comme pour l'accessibilité, mais elle n'est pas systématiquement réalisable en l'état. Elle suppose de pouvoir encastrer l'évacuation, donc de disposer d'une épaisseur suffisante sous le niveau fini, et de créer une pente régulière vers la bonde. Sur une dalle béton, la reprise est courante ; sur un plancher bois à l'étage, cela demande une étude sérieuse de la hauteur disponible et de la reprise de charge.
Quand la hauteur manque, il existe des alternatives honnêtes : siphon extra-plat, caniveau linéaire placé contre le mur, ou receveur extra-plat posé au ras du sol qui donne un résultat visuellement proche. Nous préférons vous exposer ces options lors de la visite plutôt que de vous annoncer une italienne et de découvrir le problème une fois le carrelage déposé.
Carrelage, faïence ou béton ciré : choisir le revêtement
Le carrelage grand format reste la valeur sûre : peu de joints, entretien simple, très large choix de finitions. La faïence murale permet de jouer sur un mur d'accent sans surcharger la pièce. Dans les deux cas, la qualité du calepinage et des coupes fait la différence entre une pose correcte et une pose vraiment soignée, surtout dans les angles et autour des niches.
Le béton ciré est l'autre option, très cohérente avec les intérieurs clairs que nous réalisons souvent : une surface continue, sans joints à récurer, qui agrandit visuellement une petite salle de bain. Il s'applique par-dessus l'étanchéité, jamais à sa place, et reçoit une protection adaptée aux pièces humides. Une pièce sans fenêtre gagne beaucoup à ce type de finition claire, à condition que la ventilation suive.
Un seul interlocuteur au lieu de quatre artisans
Rénover une salle de bain en faisant appel séparément à un plombier, un carreleur, un électricien et un peintre revient à assumer soi-même la coordination. Or c'est là que se logent les retards et les mauvaises surprises : le carreleur qui se déplace pour rien parce que la plomberie n'est pas terminée, l'électricien qui repasse après la faïence, et personne qui se sente responsable du résultat d'ensemble.
En travaillant en tous corps d'état, nous gérons l'enchaînement complet : réseaux d'abord, étanchéité ensuite, revêtements, puis pose des équipements et finitions. L'électricité est traitée en respectant les règles propres aux pièces d'eau, et la ventilation est vérifiée : dans une pièce mal ventilée, l'humidité finit toujours par attaquer les joints, la peinture et les meubles, même après une belle rénovation.
Le conseil du pro — Le poste que les clients hésitent le plus à financer est justement celui qu'il ne faut jamais retirer d'un devis : l'étanchéité sous carrelage. Elle ne se voit pas, elle ne se photographie pas, et c'est pourtant elle qui évite de refaire la pièce quelques années plus tard. Deuxième point de vigilance : la ventilation. Une salle de bain sans extraction efficace fait vieillir prématurément tout ce que l'on vient d'y poser.
Salles de bain rénovées à Fos-sur-Mer et dans les communes voisines
Ce type de chantier demande des passages fréquents et courts : contrôle du séchage, réception d'un support, pose des équipements. C'est pour cela que nous restons sur un secteur volontairement resserré autour de notre siège de Fos-sur-Mer : Istres, Martigues, Port-de-Bouc, Miramas, Port-Saint-Louis-du-Rhône, Saint-Mitre-les-Remparts, Grans et Salon-de-Provence. Près du littoral, l'air salin et l'humidité rendent d'ailleurs la ventilation et la qualité des finitions encore plus déterminantes. Pour faire le point sur votre projet, appelez le 06 33 76 26 86 ou écrivez à contact@mnbtp-sud.fr : la visite et le devis sont gratuits et sans engagement.